BABACAR
( France Gall )
J'ai ton cœur qui tape et cogne
Dans mon corps et dans ma tête.
J'ai des images qui s'entêtent
J'ai des ondes de chaleur,
Et comme des cris de douleur
Qui circulent dans mes veines.
Quand je marche dans ma ville,
J'ai des moments qui défilent
De ton pays d'ailleurs où tu meurs.
Babacar,
Où es-tu, où es-tu ?
Babacar,
Où es-tu, où es-tu ?
Je vis avec ton regard,
Depuis le jour de mon départ,
Tu grandis dans ma mémoire,
Ha ha, ha ha…
Babacar,
Où es-tu, où es-tu ?
Babacar,
Où es-tu, où es-tu ?
J'ai des mots qui frappent et sonnent
Et qui font mal comme personne
C'est comme la vie qui s'arrête.
J'ai des mouv'ments de colère,
Sur le troisième millénaire,
Tout casser et tout refaire.
J'ai pas manqué de courage
Mais c'était bien trop facile,
Te laisser en héritage un exil…
Babacar,
Où es-tu, où es-tu ?
Babacar,
Où es-tu, où es-tu ?
Ta princesse de hasard
Est passée comme une étoile,
En emportant ton espoir
Ha ha, ha ha…
Babacar,
Où es-tu, où es-tu ?
Babacar,
Où es-tu, où es-tu ?
Où es-tu, où es-tu ?
Où es-tu, où es-tu ?
Où es-tu, où es-tu ?
Où es-tu, où es-tu ?
Babacar,
Où es-tu, où es-tu ?
Babacar,
Où es-tu, où es-tu ?
Babacar,
J'ai ton cœur qui tape et cogne,
Dans mon corps et dans ma tête.
Babacar,
J'ai des mots qui frappent et sonnent
C'est comme la vie qui s'arrête.
Babacar,
Où es-tu, où es-tu?
Babacar,
Où es-tu, où es-tu?
Babacar,
J'ai ton cœur qui tape et cogne,
J'ai des images qui s'entêtent.
Babacar,
J'ai des mots qui frappent et sonnent
Dans mon corps et dans ma tête…